Pourquoi commencer par "pourquoi" ?

Chère et précieuse toi, bonjour.


Nous voici rendu à la dernière semaine du mois de juillet. Si tu devais le résumer en un mot, lequel choisirais-tu ?

Celui qui s’adapterait le mieux à mon mois de juillet serait : s’accrocher. C’est le mois au cours duquel j’ai dû être intentionnelle pour aller au bout de différents engagements : bénévolat, projets pro, etc. Alors que la saison d’activité intense (qui en général va de septembre à juin pour moi) tirait sur la fin, la fatigue, l’impatience et le désir de juste arrêter pour me reposer s’est fait de plus en plus pressant. Ça m'a demandé une dose supplémentaire d’intentionnalité pour faire un pas après l’autre (mais vraiment un pas après l’autre… 😮‍💨. Heureusement que j’ai eu de l’aide tout au long du mois. Et je partage avec toi les 5 précieux supports qui m’ont permis de tenir pendant cette période :

- J’avais un plan, je savais où j’allais et ce que j’avais à faire. En général, je manque cruellement d’inspiration quand je suis dans le feu de l’action, sans ligne directrice.

- une phrase que je ne cessais de me répéter pour m’encourager : “Mieux vaut la fin d’une chose que son commencement.” En d’autres termes, la façon dont tu termines quelque chose est plus importante, à plus de conséquences et d’impact que la façon dont tu commences.

- ce que je fais, je ne le fais pas pour moi mais pour les autres. Il y a des personnes qui en tireront de grands bénéfices et si en le sachant, je choisis de les en priver parce que j’ai envie de faire une pause de travail, alors pourquoi ai-je commencé ?

- alors que je fais ce qui doit être fait, que je persévère et avance malgré tout, il y a des personnes qui regardent à moi. Elles m’observent, elles espèrent que je vais y arriver parce que ma réussite sera pour elle une signe plein d’espoir de ce qu’elles peuvent elles aussi accomplir le rêve qui brûle en elle.

- moi-même : la joie que je ressentais à chaque étape accomplie agissait comme un carburant qui remplissait mes réserves pour les étapes suivantes. Et quand j’imagine aussi à quoi ça ressemblera la toute fin du projet, je n’ai qu’une seule, y être! du coup je bosse dur pour y être bientôt!


Tout ce que je viens de te citer a constitué le pourquoi qui m’a permis d’avancer, surtout quand je n’en avais pas envie.


Pour quelle raison suis-je en train de te raconter ma vie ? 🤔 Eh bien, pour t’encourager. Simon Sineck (écrivain américain auteur du livre “Commencer par le pourquoi” ) explique que la longévité et le succès d’un projet, quel qu'il soit, dépendent du “pourquoi” de l’auteur du projet. J’aimerais au travers de ce que j’ai partagé que tu réalises à quoi pourrait ressembler ce “pourquoi”, ainsi que la façon dont ça devient une source d’encouragement, de persévérance, de motivation.

Bien entendu, ça varie d’une personne à l’autre, donc ne porte pas de jugement négatif si mon “pourquoi” n’évoque pas grand chose en toi.


J’entends ta deuxième question : “Alors… Si ton “pourquoi” pourrait ne pas me correspondre, pour quelle raison le partages-tu ?” Je pense à mon humble avis que cette question n’est pas la bonne. La question à se poser serait plutôt : “Comment je fais pour identifier le “pourquoi” qui me correspond ?”


La réponse à cette question peut être résumée en une autre question (ouh là, ça fait beaucoup de questions… 😅) : QUI DIS-TU QUE TU ES ?


On en revient encore et toujours à la notion d’identité, de connaissance/acception de son identité.


Tu te souviens du principe Être >> Faire >> Avoir ? Eh bien, c’est de ça dont il est question.

Apprendre à te connaître, va t’aider à identifier cette activité que tu prends plaisir à réaliser, qui te permet de t’épanouir parce qu’elle est pleinement alignée avec ta personne (valeur, don, talent, caractère, personnalité, etc.).

Apprendre à te connaître va te permettre d’identifier le groupe de personnes que tu veux aider, à qui tu veux et peux apporter de la valeur au travers de l’activité que tu exerceras, ainsi que la forme sous laquelle tu vas leur présenter cette valeur là.

Apprendre à te connaître c’est donc apprendre à connaître ce qui est suffisamment important et gratifiant pour toi, pour te pousser à bouger même quand tu n’en as pas envie.


Une fois que tu sais qui tu es, ce que tu as à donner à qui tu veux le donner, tu as besoin de mettre en place un système qui te permet de créer de la valeur à intervalle régulier. Et ça, ça passe par une vision et un plan d'action. Si on utilise l’analogie du voyage, on peut dire que découvrir ton identité est le point de départ, ta vision est le point d’arrivée et le plan d’action représente tout ce que tu as à faire pour effectivement parcourir la distance qui sépare le point de départ du point d'arrivée. Quand on sait où on va et quand on sait quelle est la prochaine action que je dois poser pour me rapprocher de ma destination, c’est plus facile de passer à l’action, sans être dépendant de ses émotions ou de ses humeurs.

Il est donc important d’intégrer à son pourquoi une vision+plan d’action.


Le troisième élément que je veux mentionner n’est pas directement lié au “Pourquoi”, mais joue plus un rôle très important : l’entourage. Être entouré de personnes qui ont la même vision, qui nous soutiennent, nous rappellent notre “pourquoi” quand on en a besoin, nous boostent et nous aident à ne pas baisser les bras ou à reprendre la course.


En conclusion, je peux donc dire que définir son “pourquoi” est tout à fait accessible à chacun et à chacune, à condition d’accepter de prendre le temps de définir chacun des éléments ci-dessus mentionnés. J’espère que nous aurons bientôt l’occasion de partager l’une et l’autre sur le “pourquoi” qui te permet d’avancer!



Avec amour,

Anaïs

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