Créée unique pour faire partir d'un ensemble

Dernière mise à jour : 26 juil. 2021

Chère et précieuse toi,


La 3ème et avant-dernière semaine de juillet a commencé ce matin et j’avoue, je continue à m’étonner de la vitesse à laquelle le temps passe. 🤯

Je ne te l’avais pas clairement annoncé mais depuis le début de ce mois, nous parlons de ton identité. C’est une thématique extrêmement complexe et profonde et 1 mois ne suffirait pas à dire tout ce qu’il y a à dire sur le sujet. J’ai donc après réflexion choisi de traiter 4 axes de l’identité qui peuvent fortement influencer ta relation avec toi et les autres, si tu les comprends et poses des actions concrètes en ce sens :

- Nous avons commencé par faire la différence et établir la priorité entre qui on est, ce qu’on fait, et ce qu’on a.

- L’article suivant nous rappelait à quel point il est important de faire attention à ceux qui nous entourent et proposait des exemples de questions à te poser pour identifier, parmi les personnes qui t’entourent, celles qui contribuent à ton épanouissement et celles qui essayent (volontairement ou pas) de te détruire.

- Aujourd'hui, nous allons parler de tout autre chose : je te laisse découvrir dans les lignes suivantes 😁


Pendant une très grande partie de ma vie, j’étais convaincue d'être une personne associable : quand on était en groupe, je préférais rester isolée sur le côté et regarder les autres s’amuser entre eux, sans moi. Au bout de quelques années, quand j’ai commencé à être un peu plus à l’écoute de moi-même et surtout à être transparente avec moi, j’ai dû faire face à une triste vérité : même si je prends plaisir à regarder les autres s’amuser ensemble quand je suis en retrait, je suis en même temps profondément triste de ne pas prendre pleinement part à la vie de groupe. J’ai donc dû me rendre à l’évidence : je ne suis pas si associable que ça. Je ne sais pas comment vivre les relations, parce que j’avais peur des gens, je me disais timide.


Peut-être que c’est ton cas aussi ? Peut-être qu’au fond de toi, tu n’es pas satisfaite d’être tout le temps sur le côté à observer les autres, mais en même temps, parce que “tu es timide”, tu ne peux pas et ne veux pas (oui, avec le temps tu as commencé à ne plus aimer) être en contact avec les autres, ou tu le veux mais à toute petite dose…


J’aimerais te proposer d’y réfléchir encore. Si cette timidité correspond vraiment à ta nature, pourquoi donc es-tu triste ? Pourquoi donc ne t’épanouies-tu pas totalement quand tu es assise à côté de la bande de potes qui s’amuse et rigole sans toi ? Pourquoi ce pincement au cœur quand tu les regardes ? Est-ce que tu as envisagé la possibilité qu’en vérité tu n’es pas du tout timide ? Peut-être que se mettre en retrait est pour toi le mode de protection que tu as instinctivement choisi d’adopter suite à une situation traumatisante que tu as vécue ?


Si tu prends un temps de réflexion dans ce sens et que tu te rends compte que c’est effectivement ton cas, sache que ce n’est pas une fatalité : tu peux renverser la balance et enfin vivre des relations épanouissantes et enrichissantes, tant pour toi que pour les autres.


En fait, les êtres humains ont été créés pour être en interaction les uns avec les autres. Tu as été créée unique, pour faire partir d’un ensemble. C’est vrai pour toi, pour moi et pour chacun des 7,674 milliards d'individus qui peuplent cette planète Terre (source, Wikipédia, statistique de 2019).

Comment puis-je être en interaction avec l’autre, et être pleinement épanouie, si dans cette interaction l’un ne respecte l’autre pour ce qu’il est ?

Ma pote m’invite, je ne me sen spas bien et je ne veux pas y aller, mais je n’ose pas lui dire… finalement j’invente une excuse à la dernière minute pour m’éclipser, et que se passe-t-il ? elle me ghoste… Je suis toujours très triste d’entendre ce type d’histoire. Parce que tu n’es pas arrivé à l’heure à un rendez-vous, tu te fais traiter de tous les noms! ça t’attriste, mais tu culpabilises et comme cette relation est importante, tu n’oses pas parler de peur de la détruire et désormais, quand tu sais que vous devez vous voir, tu es en stress et tu as la boule au ventre… Tu ne te donnes plus le droit d’être toi dans cette relation, et c’est dommage. Dommage pour toi. Dommage pour l’autre.


Aujourd’hui, réalises que tu es un être unique, dont les qualités sont une source d’enrichissement (pour les autres comme pour soi) et les défauts une source de développement et de croissance (pour l’autre comme pour soi).

Chaque être unique est appelé à interagir avec d’autres êtres uniques. le challenge, c’est de le comprendre, de l’accepter, de le respecter, et enfin aimer l’autre pour ce qu’il est, dans son unicité. Et ça, c’est un travail qu’on commence à faire avec nous! Pour choisir de donner à l’autre de l’espace et un amour inconditionnel, je dois déjà apprendre à le faire avec moi-même, parce que je ne pourrai pas donner à l’autre plus que ce que je me donne à moi-même et être épanouie.


hmmm… j’ai beaucoup parlé hein… pour récapituler :

1- Si la timidité n’est pas dans ta nature, tu peux en sortir et vivre une vie relationnelle épanouissante.

2- tu es unique et les autres aussi, ce qui est un atout dans nos interactions.

3- les qualités sont une source d’enrichissement, les défauts sont une occasion de se développer et d’évoluer.

4- pour avoir une relation épanouie et enrichissante avec les autres, il faut au préalable avoir une relation épanouie et enrichissante avec soi-même.


Je termine ce billet en te laissant cette analogie : pour créer un tableau, le peintre a besoin d’une palette de couleurs variées et uniques qu’il fait interagir à différents niveaux sur la toile et le résultat est une régal pour les yeux! hé bien c’est pareil pour nous : nous sommes les couleurs, Le Créateur est le peintre, et la vie est la toile.


Qu’est-ce que tu en penses ?


Avec amour,

Anaïs.


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